La nomination d’Ahmed Salem Ould Bouhoubeyni comme conseiller à la Présidence de la République n’a finalement pas été actée, donnant lieu à deux versions distinctes.
Dans un communiqué publié le 19 février 2026, l’ancien président de la CNDH affirme avoir demandé au président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani de ne pas signer le décret le concernant, invoquant la volonté d’éviter « tout embarras institutionnel » et de ne pas assumer une fonction ne lui permettant pas, selon lui, d’apporter une valeur ajoutée réelle.
De leur côté, des sources citées par un média local évoquent une contrainte administrative : après vérification, sa situation de retraité de la fonction publique – né en 1961 – aurait empêché la finalisation de la procédure. Le président lui aurait alors présenté ses excuses pour l’impossibilité de signer le décret.
En l’absence de clarification officielle détaillée, les deux lectures coexistent : refus volontaire ou empêchement statutaire.
Ancien candidat déclaré puis retiré à la présidentielle de 2014, Bouhoubeyni reste une figure publique du débat institutionnel. Si aucune ambition n’est formellement exprimée pour 2029, son positionnement actuel entretient les interrogations sur son rôle politique à venir.

