Le secrétaire général du Ministère des Pêches, des Infrastructures maritimes et portuaires, Sidi Ali Ould Sidi Boubacar, a supervisé, ce lundi à Nouakchott, l’ouverture des travaux d’un atelier consacré à l’examen du soutien sectoriel prévu dans le cadre de l’accord de pêche conclu entre la Mauritanie et l’Union européenne pour la période 2021- 2026.
Cette rencontre a été marquée par la présentation d’une série d’exposés techniques, suivis de discussions portant sur les activités financées au titre du soutien sectoriel durant la première phase (2023- 2024) et la deuxième phase (2024-2025), au bénéfice des différentes institutions concernées.
À cette occasion, les garde-côtes mauritaniens ont présenté leur projet stratégique de développement de la surveillance pour la période 2025-2035, ainsi que le plan d’action relatif aux activités prioritaires prévues dans ce cadre.
Les participants ont également examiné les activités programmées pour la troisième phase du soutien sectoriel prévue en 2026. Ces propositions ont été soumises au comité de coordination pour étude et délibération, en vue de finaliser la programmation de cette phase au cours du mois de janvier.
En clôture des travaux, le secrétaire général a appelé les institutions et organismes bénéficiaires à analyser les projets proposés et à préparer les dossiers techniques nécessaires à leur mise en œuvre, en les présentant selon un ordre de priorité clair, afin de permettre l’élaboration d’une programmation reposant sur des bases techniques précises, incluant les documents requis, les coûts financiers et les délais d’exécution.
Ont pris part à cet atelier des représentants des garde-côtes mauritaniens, de l’Institut mauritanien de recherches océanographiques et des pêches, de l’Office national d’inspection sanitaire des produits de la pêche et de l’aquaculture, ainsi que du marché aux poissons de Nouakchott, de la Société nationale de distribution de poisson et de l’établissement portuaire de la Baie du Repos. Des représentants du Centre de qualification et de formation aux métiers de la pêche, du Parc national du Banc d’Arguin et du Parc national de Diawling étaient également présents.
Au niveau international, des représentants de la délégation de l’Union européenne à Nouakchott et des experts internationaux, dans le cadre de la coopération allemande, ont participé aux travaux.

