Le gouvernement espagnol a présenté au Parlement un projet de loi visant à instaurer une taxe pouvant atteindre 100 % sur les achats immobiliers de seconde main par des non-résidents hors Union européenne.
Cette mesure, inscrite dans un plan plus large contre la spéculation immobilière, suscite une attention particulière en Mauritanie. Ces dernières années, de nombreux Mauritaniens ont massivement investi dans l’immobilier espagnol, en particulier aux Îles Canaries et à Las Palmas, où leur présence sur le marché est devenue notable.
En cas d’adoption, les acheteurs mauritaniens non-résidents de l’UE seraient directement concernés par cette surtaxe. Les acquisitions de logements neufs auprès de promoteurs immobiliers resteraient toutefois exclues, étant déjà soumises à la TVA.

