À l’initiative du Centre de réflexion et d’études sur l’environnement, l’éducation et le développement durable, en partenariat avec le ministère de l’Environnement et du Développement durable, un colloque national s’est tenu à Nouakchott le jeudi 24 juillet 2025, autour du thème « Nos ressources naturelles, notre avenir ». L’événement a réuni des experts, des représentants institutionnels et des acteurs de la société civile pour débattre des risques liés à l’exploitation intensive des ressources naturelles et de la fragilité croissante des écosystèmes.
Dans son intervention, le secrétaire général par intérim du ministère, M. Salah Mohamed Abbas, a souligné la portée du colloque, qui s’est attaché à évaluer les effets des activités industrielles et minières sur les milieux désertiques et marins. Il a notamment évoqué les impacts des usines de farine et d’huile de poisson à Nouadhibou, ainsi que ceux des exploitations minières à Akjoujt et Chami.
Un documentaire diffusé à cette occasion a mis en lumière le rôle des femmes de la communauté d’Imraguen dans la préservation de leur environnement, illustrant les tensions entre exigences socio-économiques et durabilité écologique.
Pour sa part, le président du Centre, M. Kassem Ould Ahmedou, a insisté sur l’urgence d’ancrer les considérations environnementales dans les politiques publiques. Il a annoncé que ce symposium marquait le début d’une série de rencontres consacrées aux grands enjeux écologiques du pays.
Les participants ont été invités à formuler des recommandations concrètes en faveur d’un équilibre entre développement économique et protection des ressources naturelles.

